Gratton, Marie

Un accompagnement de fin de vie en musique

 

Mes Sœurs, je vous remercie de me permettre de rendre aujourd’hui un hommage tellement mérité à notre très chère Yvette.

Mes liens d’amitié avec Yvette se sont tissés il y a plus de vingt-sept ans dans le cadre des rencontres de L’autre Parole, ce regroupement de féministes chrétiennes qui existe depuis trente-neuf ans en 2015.

Vieillir dans la dignité

Vieillir dans la dignité, mon beau souci! C’est mon grand âge qui l’exige. Mais il est bien sûr que cette préoccupation ne peut logiquement s’inscrire que dans le cadre plus vaste et plus fondamental du « vivre dans la dignité », avant d’espérer y mourir, autrement que par l’euthanasie ou le suicide assisté.

« Vivre dans la dignité ». J’ai noirci des pages et des pages sur ce thème-là. Je choisis de vous en faire grâce. Je me contenterai donc de vous signaler toutefois le schéma que j’avais privilégié pour encadrer ma présentation. C’est à Sigmund Freud que je l’ai emprunté.

À la recherche de la dignité perdue... ou égarée

Dans un monde idéal, le sentiment de sa dignité personnelle et de celle d’autrui s’apprend dès l’enfance, mais je ne connais rien de moins idéal que la « vraie vie ». Rappelons-nous d’abord ce que nous dit Le Petit Robert sur le sujet. Le principe de la dignité humaine stipule qu’« un être humain doit être traité comme une fin en soi ». Principe exigeant s’il en est, tant et si bien que pour une foule d’êtres humains, tout au long de l’histoire, la dignité a été une longue et pénible conquête.

REVISITONS NOËL EN TANT QUE FÉMINISTES CHRÉTIENNES

Quelle fête devrions-nous revisiter, en tant que féministes chrétiennes?

Spontanément, j’ai choisi Noël. Mais s’il est une chose que la psychologie m’a apprise, c’est que les choix dits spontanés s’enracinent dans les plus profonds recoins de notre expérience humaine. Nos choix spontanés ont pour objet la réanimation de nos joies les plus intenses, et souvent les plus lointaines, et la remise en cause radicale, et parfois déchirante, de nos plus anciennes certitudes.

UN VOILE, DEUX PLAIDOYERS

Avant-propos

Jeune encore, je me méfiais des idées toutes faites. J’aimais peser le pour et le contre des opinions qu’on me proposait ou cherchait à m’imposer. Si bien qu’un beau jour, une religieuse, pour dénoncer ce trait de mon caractère, m’a traitée de « raisonneuse ». C’était dit sur le ton du reproche, j’ai choisi de l’entendre comme un compliment. Il n’en fallait pas plus pour que je devienne une « raisonneuse » impénitente.

OÙ SE CACHE LE DIEU QUI RIT?

« Le rire est le propre de l’homme », nous a-t-on appris. De ce privilège, je me suis beaucoup prévalue. Les animaux ne rient pas. Et je n’ai pas souvenir qu’on ne m’ait jamais parlé d’un Dieu qui rit. Toutefois, on m’avait autrefois enseigné que le diable riait quand il nous voyait succomber aux tentations que, malicieusement, il nous inspirait. Au théâtre, au cinéma, à l’opéra, le rire du diable nous glace le sang. Quant aux diablotins, ils sont de joyeux plaisantins. Les dieux, eux, sont toujours sérieux. Les rires venus de l’au-delà étaient toujours sardoniques, jamais bienveillants, puisque Dieu, lui, ne riait pas.

PARDONNER SELON LES ÉVANGILES

UNE PLONGÉE AU CŒUR DES GRANDEURS ET DES MISÈRES DE NOTRE HUMANITÉ ET DU MYSTÈRE DE DIEU

 

Vous, qui avez choisi de me lire, avez évidemment votre propre conception de ce qu’est l’acte de pardonner. Selon toute vraisemblance, vous avez maintes fois connu la joie du pardon reçu, et vécu la rude exigence du pardon accordé.

Un brin d’humour

Un brin d’humour

 

Les employés de chemin de fer sont en train de perdre patience.

Repose en paix, Marie-Thérèse

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Christianisme, femmes et sexualité : Autopsie d'un terrible malentendu

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